5 conseils maquillage pour une jeune femme

Le maquillage est comme toutes les autres disciplines : il faut faire des erreurs pour trouver son style. D’ailleurs, on est souvent choquée lorsque l’on tombe sur des photos de nous en première année de fac. Oui, nous avons porté ce rouge à lèvres! Oui, nous avions une ombre à paupière vert flash… Parfois, c’est tout simplement que la mode à changé et que plus personne n’oserait se promener avec un contour des lèvres beaucoup plus foncé que le lipstick. Mais soyons honnête, la plupart du temps la faute de gout nous est entièrement imputable. Voici donc 5 conseils que je destine à mon « Moi de 19 ans ».

5 conseils maquillage pour une jeune femme

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Je suis rentrée à Paris

Bonjour à toutes et à tous !

Après quelques semaines d’absence me voilà de retour de lune de miel. J’ai pris un peu de temps pour préparer ce voyage fabuleux au Sri Lanka et au Maldives. A cela s’ajoute une bonne semaine de maladie avant de partir… et une autre juste après mon retour en France. Il n’y a pas de doute, le climat chaud est plus adapté à mon organisme ! 

Maldive island

Je vous embrasse bien fort ! 

Ysé – Laure de Sagazan : A celle que j’aime

Grande nouvelle dans le monde des futures mariées (ou de celles qui aiment le blanc) ! La nouvelle marque de lingerie Ysé (que j’aime beaucoup) s’est lancée dans une collaboration avec la créatrice Laure de Sagazan. Le résultat ? Une gamme poétique et simple, en blanc bien sur qui s’appelle A celle que j’aime. La collection se compose de deux soutiens-gorges et de deux culottes ( une taille normale et un manga). Coté prix, les hauts sont à 62 ou 64 euros et les bas à 34 euros.

Ysé Laure de Sagazan

Je vais certainement faire un tour à la boutique Ysé pour jeter un oeil sur ces modèles, et sur les nouveautés printemps de la marque. Je possède deux ensembles de la dernière collection et je les aime beaucoup. Un conseil cependant, essayez avec d’acheter. Je vous assure que vous risquez d’avoir des surprises pour les tailles, qui varient même d’un modèle à l’autre. Par contre, un fois que vous avez trouvé votre taille c’est le bonheur. Les modèles sont très agréables à porter, les ensembles super mignons et de bonne qualité.

 

Le gynécologue fou

J’ai adoré ma première gynécologue et si j’avais eu la possibilité de garder la même toute ma vie je l’aurais fait. Mais voilà, elle désormais à la retraite depuis quelques années. Je savais que j’aurais du mal à retrouver une parfaite confiance en quelqu’un d’autre mais je n’étais pas préparer à la maltraitance gynécologique !

gynécologue

Je me suis donc  lancée dans la recherche d’un autre cabinet, en était tout de même persuadée que je n’aurais plus la même « complicité » qu’avec ma première gynécologue. Et puis je suis tombée sur un fou ! Un vrai. Un type qui m’a mise très mal à l’aise. Lorsque je sortie du cabinet, j’ai retrouvé mon mari dans un café pas loin. J’étais encore sous le choc. Je ne savais pas quoi faire. Heureusement il a une très bonne oreille et m’a écoutée parlé de ce rendez-vous cauchemardesque.

Pour commencer, lorsque je suis rentrée dans le cabinet du gynécologue fou , il a annoncé à sa secrétaire qu’elle pouvait rentrer chez elle. Rien d’horrible, sauf que je le connaissais pas et que je me retrouvais entière seule avec lui. Déjà je n’étais super à mon aise. Je lui ai expliqué qu’il me fallait une nouvelle ordonnance et également un traitement parce que j’avais une mycose. Ayant déjà eu ce problème, je connaissais le protocole et m’inquiétais pas plus que cela. J’étais plus inquiète de me retrouver face un homme (une première pour moi). Mon dernier examen gynécologique ne datait que de trois mois, il n’ y avait donc pas besoin de me réexaminer… Et pourtant, il m’annonce qu’il va quand même s’assurer qu’il n’y a rien de plus grave.

Je m’installe donc les pieds sur l’étrier et il s’apprête à commencer l’examen lorsque que je m’aperçois qu’il ne porte pas de gants. Je l’arrête et lui pose directement la question ; « vous ne mettez pas de gants pour l’examen? » avec un ton un peu réprobateur. Il me regarde alors énervé et me répond : « Vous savez, c’est surtout pour vous que je n’en met pas ! Ne me dite pas que c’est plus agréable avec des gants ! mais si vous préférez je vais en chercher ! ». Cependant il ne bouge pas… certainement pas préparer à ce que je baisse mes jambes et lui annonce que si! Justement, je préfère qu’il porte des gants ! Il devait certainement s’imaginer qu’un examen gynéco pouvait être agréable, alors que bien entendu il n’en est rien !

Après l’épisode des gants, il prend largement son temps pour m’examiner. J’étais consciente que ce rendez-vous médical n’était pas normal. J’avais réussi à lui mettre des gants, mais il ne portait pas de masque. Mais ce n’était pas tout ! Il me confirme la présence d’une mycose. « Rien de trop grave, mais effectivement, cela doit vous gêner et vous bruler ». Et le voilà qui relève la tête et commence à poser sa main sur le haut de mon pelvis et me tapoter comme pour me réconforter… Je me suis relevée d’un coup et il s’est écarté avec un air surpris. Il a continué à me parler et me regardais remettre mes vêtements à la hâte. Le rendez-vous a fini comme un éclair, puisque j’étais clairement pressée que cela se termine. Il me tend mon ordonnance de pilule… pour trois mois ! Je lui demande pourquoi il me peut pas me prescrire une ordonnance d’un an, comme n’importe qui. Et il m’annonce que non, je dois revenir le voir dans trois mois pour s’assurer que tout va bien … j’ai presque couru dans les escaliers pour m’enfuir. Inutile de dire que je suis jamais retournée voir ce gynécologue !

Je sais bien que certaines ont vécu des expériences bien pires. Mais tout de même, j’ai passé plusieurs mois sans me faire examiner par la suite et son comportement a brisé la confiance que je pouvais placer dans le corps médical de manière générale. Si même un médecin qui a dédié sa carrière à la santé des femmes abuse de sa position, alors à qui pouvons nous faire confiance ?! 

Objectif une meilleure alimentation, un mois après

Bonjour à toutes et à tous !
Comme je vous l’avais expliqué en début d’année, mon grand objectif de l’année 2016 est de passer plus de temps en cuisine et d’améliorer mon alimentation. En effet, mon mari et moi souhaitons vraiment prendre des repas plus sains, pour des raisons nutritionnelles mais aussi écologiques. Par écologique j’entends consommer moins de viande, plus de légumes de saisons et faire la chasse au gaspillage.
Cela faisait longtemps que nous en parlions devant notre purée en sachet du mardi soir. Mais, comme toujours avec les habitudes bien ancrées dans notre quotidien, nous avions du mal à nous figurer la manière dont ce changement pouvait prendre sa place dans notre vie. Pas assez de temps pour cuisiner plus, ni pour acheter des fruits et légumes plusieurs fois par semaine… Et pourtant on s’est donné un bon coup de pied pour nous y mettre vraiment ! Objectif Alimentation, le bilan un mois après.

alimentation

Une meilleure alimentation ça se décide 

Fatigue, mauvais sommeil, stresse, ballonnements… ah ! La liste des petits désagréments du quotidien, est longue ! Ces derniers temps nous nous plaignions un peu chaque jour d’un petit bobo à la vie. Nous mettions cela sur le compte des horaires, du temps qui passe, de la météo… Nous n’avions pas tout à fait tord mais en même temps nous avions été forcés de constater que notre alimentation n’était pas franchement optimale. L’entrée se composait souvent de quelques tranches de saucisson ou d’une fin de fromage laissée à dépérir dans le frigo. La suite, des plats régressifs et peu équilibrés qui nous réconfortaient de notre journée chargée. On a alors commencé à se chercher toutes sortes d’excuses. Notre marchand de fruits et légumes ferme à 19h, ce qui n’est pas très conciliable avec notre emploi du temps. Et puis il faudrait faire l’effort de rester un bon moment en cuisine tous les jours alors que l’on voudrait bien se détendre et faire autre chose. Sans compter sur l’aspect financier de cette décision. Enfin, le frais est par définir périssable rapidement et nous ne savons jamais vraiment si nous rentrons directement chez nous ou si nous retrouvons des amis à l’extérieur (vive la vie de « sans-enfants »).

Autre problème de taille : nous étions encore marqués au fer rouge par ces « plats qu’on nous a obligé à manger enfants ». Ces endives, betteraves ou encore choux qui nous font penser qu’un croque monsieur sous plastic  est une vraie liberté. Ma boite de ravioli est en fait une vengeance contre la salade roquefort-endives-noix. Mais voilà, nous avions pris une décision qui devait améliorer notre quotidien alors nous avons respecter les nouvelles règles du jeu !

Les étapes du changement

Une alimentation sain, pourquoi pas… mais comment ? Première étape, virer le plus possible de produits industriels. Donc, plus de cuisine. Reste encore à savoir quoi cuisiner d’ailleurs. Les livres de recettes nous apporter quelques pistes, ainsi que les blogs cuisine. Mais au fond, nous avions surtout besoin de retrouver l’envie de consommer certains aliments. Dans un premier temps, il n’est pas nécessaire de se lancer dans la préparation d’ingrédients que l’on n’apprécie pour la seule raison que ce sont des légumes ! Nous avons donc d’abord fait la liste que ce qui nous faisait envie. Va pour les champignons, les aubergines, les courgettes, les pommes de terre, et même le choux ! Reste ensuite à trouver des recettes appétissantes.

Pour les courses, mon mari s’en charge. J’ai une sainte horreur des courses alimentaires. J’ai toujours envie de hurler dans les magasins bondés, l’interminable attente aux caisses et les chariots à pousser. Donc il décide, achète et m’annonce le résultat en rentrant à la maison. Nous avons créé un vrai rituel du soir. On s’installe dans la cuisine et on prépare le diner. Ensemble (même si je ne fais qu’apporter mon aide puisqu’il est beaucoup plus doué que moi). On écoute de la musique, on se raconte notre journée… Les odeurs nous mettent en appétit doucement. Depuis que nous avons commencé ce rituel, il n’y a plus ce moment ou la fin nous tient au ventre et ou l’on est prêt à avaler le premier truc en boite à porter de main.

C’est un véritable moment de plaisir et de détente. Aujourd’hui je ne me vois pas me passer de cette petite heure en tête à tête avec mon homme.

Et sur le plan financier ?

Alors là, c’est une énorme surprise ! Nous avons dépenser beaucoup moins, même en achetant du bio, en investissant dans des épices et du matériel de cuisine. En fait, il nous arrive souvent de faire un gros plat en début de semaine qui va nous durer deux jours et parfois même trois. Par exemple un Caldo Verde ou encore un gratin de courgette… Si on sort le soir, on est heureux de ne pas dépenser 16 euros pour un simple croque monsieur tout en sachant qu’un bon plat nous attend en rentrant à la maison. Et puis, en consommant des « restes » on fait forcement des économies. Enfin, la satisfaction d’avoir fait un vrai beau repas soi même (duo de champignons, oeuf parfait et émulsion de parmesan) et bien ça n’a pas de prix !

Alors oui, parfois on ouvre encore un cordon bleu industriel, mais on n’aime plus vraiment ça. Et puis, on s’est vite rendu compte que l’on se sent beaucoup beaucoup mieux en consommant des ingrédients sains ! Donc, on garde le cap !

Les blogs cuisine à suivre

Bonjour à toutes et à tous ! Comme je vous l’ai expliqué il n’y a pas longtemps, l’une de mes envie pour l’année 2016 est de me mettre plus sérieusement à la cuisine. J’ai déjà commencé quelques recettes simples et je suis en recherche constante d’inspiration. C’est tout naturellement que je me tourne vers les blogs et chaines Youtube pour trouver des idées ou des tutoriels… Parce que se retrouver seule face à un livre, ce n’est pas forcement évidement quand on n’a même pas le vocabulaire de base ! 

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Making a Murderer, autopsie d’un documentaire

Plus j’y pense, plus je me dis que réaliser une série documentaire de 10 fois une heure et passionner les foules était une pure folie. Je n’imagine même les difficultés des réalisateurs pour trouver le financement nécéssaire. Pourtant, depuis sa diffusion sur Netflix, Making a Murderer créé l’évènement. Plusieurs milliers de personnes ont, comme moi, suivi le parcours judiciaire de Steven Avery et ses batailles pour être reconnu innocent des crimes dont il est accusé au fil des années. Le documentaire passionne, malgré des faiblesses évidentes mais pardonnables. 

Making a Murderer

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Pause café du samedi 23 janvier 2016

Bonjour à toutes et à tous. J’espère que vous allez bien en ce début de weekend (un peu gris il faut l’avouer).
Ce matin j’ai envie de vous parler d’un suiet ni drôlee ni distrayant et pourtant extrêmement important : les agressions sexuelles à Paris. Hier, le journal Le Parisien a en effet publié un long article, très complet sur l’état des lieux de ces violences. L’enquête effectuée par l’Observatoire National des Délinquances et de Réponses Pénales met en place un portrait robot des victimes et des agresseurs (100 % d’hommes) mais également les lieux et les moments ou ont eu lieu les viols sur la période 2013-2014.

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